Mardi 28 avril 2009
Il est 8h00 lorsque nous embarquons dans la navette qui doit nous mener à Colon afin de déposer nos empreintes aux services de l’immigration (pour l’obtention de nos visas) et faire l’approvisionnement de produits frais.

Nous descendons comme convenu au premier arrêt, là où nous à donner rendez-vous Rudy un ami de Stanley. Rudy nous annonce qu’il n’est plus nécessaire de faire de relevé d’empreintes car nous ne restons pas plus de 48 heures. Les tampons d’entrée sur le territoire ont été effectués la veille. Rudy nous apprend également que notre passage est finalement prévu pour mercredi, en fin d’après-midi. Marc et moi partons avec lui en ville pour retirer de l’argent. Des panneaux de campagnes électorales fleurissent à tous les coins de rues.

L’ensemble des élections du pays, des municipales aux présidentielles, doivent avoir lieu en même temps dimanche prochain. Les maisons et immeubles de la ville sont délabrés, comme si les habitations avaient été laissées à l’abandon. Des agents de sécurité armés, équipés de gilets pare-balles et de détecteurs de métaux se tiennent à l’entrée des banques. Des policiers également lourdement armés arpentent les rues. Un certain climat d’insécurité règne à Colon et il n’est pas opportun de sortir son appareil photo. Le retrait effectué, nous retournons au supermarché où nous avons laissé Henri, Jacky et Pierre commencer les courses. Nous repartons pour la marina en fin de matinée.
Dans l’après-midi, Stanley nous apporte les aussières ainsi que les pneus de protection nécessaires à la traversée.